Tuning

Olivier Lété

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Tuning est un solo de basse électrique avec deux amplis, sans pédales d’effets.
« D’abord écrire des débuts d’histoires mélodiques, lancinantes et répétitives en désaccordant l’instrument, en travaillant avec des objets, le hasard. Ensuite prendre le temps de leur improviser des suites. Évoquer la route qui défile : les grandes lignes droites, les forêts de part et d’autre de la voie, les usines sans fin qui brillent dans la nuit. Les vibrations du moteur se confondent avec celles de l’instrument, trame aux variations imprévisibles, soumise aux caprices de la machine » Les passions musicales hétéroclites de la jeunesse d’Olivier Lété : Led Zepellin et Michel Legrand – Pierre Boulez et Bobby Lapointe – John Coltrane et Purcell – Soft Machine et Michael , sont à l’image de ces créations et de ces collaborations. Compositeur et improvisateur, il sillonne les genres où il développe une conception singulière de la basse électrique, affirmant et affinant sa différence par son attachement au son et à l’audace musicale. Engagé dans l’Orchestre National de Jazz sous la direction de Claude Barthélémy, puis dans les formations de plusieurs grands jazzmans contemporains Dominique Pifarély, Vincent Courtois, Michel Godard, il fut membre du Collectif Slang, groupe marquant de la scène électro- jazz parisienne des débuts 2000. Aujourd’hui participe à des projets en musique contemporaine, en danse, en théâtre, dans le milieu de la pop et de la chanson indépendante et pour des pièces radiophoniques. Sa route croise régulièrement
elle de Mike Ladd, Emmanuel Scarpa, Julien Padovani, Antoine Berjaut, Julien Desprez, Quentin Sirjac, Christophe Lavergne, Gilles Coronado….

« Son contenu témoigne de la possibilité de lier habilement épure et richesse, technique et émotions. De la route sombre et angoissante de «Ten dollar’s hand», à «Blacktop», aux allures de contrebasse tremblante, en passant par «Plus près» aux touches plus mélancoliques, ce musicien inspiré et inspirant parvient à dessiner une véritable œuvre vivante et captivante, idéale pour accompagner la bande-son d’un film noir aux atmosphères toujours ensorcelantes. »  Emeline Marceau, Longueur d’Ondes – mai 2017

Olivier Lété : Basse électrique