Labourer

Madeleine Fournier

Visuel Labourer

« Une étoile est née. Une interprète, une chorégraphe, une auteure »

« L’un des paradoxes du travail d’une danseuse rompue au contemporain est l’aspect intemporel, universel, en dehors de tout courant de son esthétique. La gravité affichée par elle contraste avec le personnage qu’elle incarne, mélange clownesque de paillasse lunaire et d’Auguste. (…) Comme s’il fallait pousser le bouchon davantage, Madeleine Fournier fait mine de confondre « labourer » et « la bourrée » qui peuvent, il est vrai, de même s’entendre. Elle intègre donc le pas de danse paysanne qu’adopta le ballet classique (…) La danse, quant à elle, prend naissance avec les rythmes martelés par cinq tambours distribués hors du carré de lino blanc. Ces toms de différente hauteur et dimension sont frappés par d’invisibles batteurs, commandés à distance par le compositeur Clément Vercelletto, customisés en boîtes à rythmes.» Nicolas Villodre DANSER

« Des gants écarlates, des pommettes et des lèvres soulignées de rouge, confèrent à Madeleine Fournier une étrange silhouette. Alors qu’une unique ampoule rouge clignote par intermittence dans un coin du plateau, la danseuse va se lancer dans le labour d’un substrat dense d’influences, d’idées et d’informations, invoquant aussi bien la délicatesse du chant baroque et que la rigueur des claquettes. » François Maurisse Ma culture

Création et interprétation : Madeleine Fournier / Dispositif sonore et musique : Clément Vercelletto / Lumière : Pierre Bouglé / Aide costume : Valentine Solé / durée : 1H